Monde

Justice, réalisme et miséricorde comme principes de base pour une gestion chrétienne responsable des réfugiés

28-09-2015

Situation générale du problème migratoire

S’il y a bien un sujet qui domine l’actualité des dernières semaines, c’est sans aucun doute la crise européenne des réfugiés. Elle suscite beaucoup de questions. Ne fallait-il pas s’y attendre ? Quelles en sont les causes ? Comment la résoudre au mieux ? Quelle est l’attitude correcte d’un Chrétien consciencieux à cet égard ? Cet afflux ne va-t-il pas accélérer l’islamisation de l’Europe ? Notre solidarité sociale ne va-t-elle pas en souffrir et nos services sociaux peuvent-ils absorber cette migration massive ? … Cette crise a beaucoup de composants et beaucoup d’aspects. Elle était bien prévisible de loin, mais nous voyons pourtant qu’on y réagit en ordre dispersé et avec peu de réflexion, avec un mélange bizarre d’émotivité et d’opportunisme. On ne trouve pas la position correcte vis-à-vis de ce drame énorme et complexe dans les déclarations politiques ou dans une sentimentalité orchestrée, mais en prenant le temps de faire des analyses objectives. Il ne s’agit absolument pas d’un manque de charité indifférent, mais de sens des responsabilités.

Dans un communiqué du 10-09-15, l’évêque français Mgr. Marc Aillet a regardé cette crise par la lorgnette de la justice et de l’amour du prochain, deux vertus inséparables. Il a posé un certain nombre de questions pertinentes auxquelles il a donné des réponses intelligentes. A la question de quelle politique l’Europe doit-elle suivre à l’égard de cette vague de migration jamais vue, il a répondu par des citations du Catéchisme de l’Eglise Catholique (nr. 2241): “Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine”, mais: “Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption” et: “L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges”.

Mgr. Aillet s’est également demandé “Si les états occidentaux ne devraient-ils pas reconnaitre, dans un beau geste de repentance, les erreurs de ces dernières années, en intervenant dans différents pays” (Irak, Lybie, Syrie, …). “N’est-il pas permis de douter de l’entière générosité des motifs avancés alors pour justifier ces interventions désastreuses : faire avancer la cause de la démocratie et des droits de l’homme, certes en attaquant des régimes forts, mais (en fait) pour défendre des intérêts économiques, stratégiques et géopolitiques occidentaux, dans une région ou les richesses pétrolières sont convoités … “. Une autre question qu’il a posée était : “Quelles résolutions de la Communauté internationale, quelle voie diplomatique sont mises en œuvre pour permettre aux migrants de demeurer chez eux ?” Il faisait référence ici au message du 12-10-2012 du pape émérite Benoit XVI pour la journée mondiale des migrants de 2013 : “Avant même le droit d’émigrer, il faut réaffirmer le droit de ne pas émigrer, c’est-à-dire d’être en condition de demeurer sur sa propre terre.” Il a repris ainsi les mots de Saint Jean-Paul II qu’il est “un droit primordial de l’homme de vivre dans sa patrie”.

Mark Van de Voorde, le commentateur religieux avec lequel nous sommes parfois en assez profonde contradiction, s’est référé sur son blog dans Kerknet (11/09/15) à une réponse d’Angela Merkel à une journaliste qui exprimait sa crainte de l’islamisation de l’Europe. Elle a répondu que la peur n’était jamais bonne conseillère et a dit ensuite : “Nous avons quand même toutes les chances ET la liberté de confesser notre religion, dans la mesure il est vrai où nous la vivons et où nous y croyons. Nous ne pouvons tout de même pas reprocher aux Musulmans de ne pas se cacher d’être Musulmans.  Mais avons-nous encore le courage de dire que nous sommes Chrétiens ? Et avons-nous le courage de dialoguer sur notre foi ? Peut-être devons-nous s’il vous plait prendre à nouveau l’habitude d’aller une fois à l’église et de connaître un peu mieux la Bible.”  Notre blogger ajoute : “3,2 % des 500 millions d’habitants de l’Union Européenne est musulman. Si on y ajoute 1 million de réfugiés, la présence islamique augmentera à peine de 0,2 %. De fait, même pas, parce qu’une très grande partie des réfugiés syriens sont chrétiens. De tels chiffres ne peuvent pas expliquer une islamisation, à moins que la part des Chrétiens en Europe diminue en dessous des 10 %. Alors, il en résulte un vide philosophique. Une civilisation, une culture et une société ne peuvent continuer à exister sans lien inspirant. Le lien inspirant de l’Europe est, en dépit de ceux qui le dénient, l’ensemble des valeurs chrétiennes que partagent croyants et incroyants.”

A première vue, ces constatations sont difficiles à nier et elles peuvent peut-être inciter nos populations à penser aux fondements chrétiens de notre culture. De tels raisonnements paraissent rassurants parce qu’ils résultent de notre propre logique occidentale familière, où on aime se battre à coups de chiffres et de statistiques. Mais tout stratège militaire expérimenté sait qu’il doit en premier lieu connaître la manière de penser de ses adversaires. Pour commencer, c’est une faute de raisonnement grave de considérer sans plus l’Islam comme équivalent aux autres « religions du Livre » (le judaïsme et le christianisme). L’Islam ne le fait certainement pas de son côté et nous Chrétiens ne devons donc pas non plus nous considérer comme obligés de le faire. L’attitude correcte est d’être réaliste, mais, malheureusement, nous voyons que c’est justement là que le bât blesse dans la rhétorique religieuse qui nous est présentée. On se bat à coups d’arguments soutenus par des axiomes théoriques, tels que la « bonté » fondamentale de l’homme et le progrès évolutif inévitable en direction d’encore bien plus de bonté (1). La rhétorique pompeuse du dialogue sur l’identité de notre enseignement catholique qu’utilisent Lieven Boeve et ses acolytes en est un bon exemple. Ils traduisent une vision « ouverte » et « large » qui résulte d’une réalité réduite de façon alarmante, avec comme résultats concrets, des écoles pseudo-catholiques pleines, des mosquées pleines et des églises vides.

Approches incohérentes de la migration

Les pourcentages cités par Mark Van de Voorde sont corrects, mais doivent être complétés par d’autres statistiques qui, par exemple, traitent de la fertilité islamique. Celle-ci mène à une croissance exponentielle de population, alors que la fertilité « autochtone » (2) mène à terme à une extinction de la population. Dans le discours de “Mutti” Angela Merkel, on ne parle par de tels “détails”, mais on indique bien que l’industrie allemande a un besoin urgent de nouveaux ouvriers (3).  Cette déclaration suscite à nouveau des questions sur les motifs chrétiens ou humanistes de son invitation aux réfugiés du Moyen-Orient. Un autre détail chiffré oublié mais important est l’impact du regroupement familial. Si nous pouvons en croire Bart De Wever et nos yeux, la plus grande partie de l’afflux actuel de réfugiés consiste en jeunes hommes, il est vrais fatigués d’un voyage éprouvant, mais par ailleurs en bonne santé et ne montrant aucun signe visible qui pourrait susciter la compassion. Ils disposent même d’assez d’énergie pour, si nécessaire, attaquer la clôture à la frontière hongroise, éventuellement en criant le slogan jihadiste “Allahu Akbar” (4).

La comparaison qui est faite dans nos médias avec l’afflux des réfugiés dans notre pays pendant la 1ère guerre mondiale ne tient absolument pas la route. Cet exode était la conséquence directe des actes de terreur allemands et les réfugiés d’alors n’avaient guère de choix. En revanche, les demandeurs d’asile actuels ne sont pas soumis à une menace directe et la toute grande majorité d’entre eux sont partis en direction de l’Europe au départ d’endroits où il n’y a pas non plus de menace directe. Ils se permettent de plus le luxe de choisir comme destination finale les pays européens leur offrant le plus d’avantages. On ne peut naturellement pas les en faire reproche, mais c’est une énorme énigme comment cela rime avec le plan de répartition que l’Europe a en toute hâte bricolée et avec la liberté de mouvement dans l’espace Schengen. Des messages récents, entre autres de la région bavaroise, montrent que le “Wir schaffen das” d’Angela Merkel était plus qu’un peu trop confiant. Si les quelques 17 millions de réfugiés que compte le monde (chiffres de l’UNHCR) se mettaient en route vers « l’Eldorado » européen, alors cela deviendrait vite une situation d’ « écoper dans un bateau qui prend l’eau de toutes parts ». Nous supposons que la plupart d’entre eux sont de « vrais » réfugiés, mais tout observateur objectif sait que seulement la moitié (environ) des demandeurs d’asile qui frappent à notre porte appartiennent réellement à cette catégorie. Si nous prenons donc en compte les « faux » réfugiés qui s’y ajoutent automatiquement, nous arrivons alors à un potentiel d’environ 34 millions de gens, dont on peut supposer qu’ils aimeraient venir en Europe. Ceux-ci ne doivent pas seulement être recueillis, mais également « intégrés » culturellement dans notre société, ce qui signifie bien plus que simplement leur apprendre la langue (ce qui est déjà super difficile pour beaucoup d’entre eux). Ceux qui ne sont pas acceptés doivent théoriquement être rapatriés bon gré mal gré, mais un minimum de réalisme nous apprend qu’une grande partie d’entre eux continueront à vagabonder dans nos villes. Le fait enfin que beaucoup de « combattants syriens » sont nés et ont grandi chez nous, comme troisième génération après leurs parents immigrés, suscite de sérieuses questions sur le contenu et la qualité du soi-disant « processus d’intégration » des nouveaux arrivants.

L’absence d’une vision européenne crédible sur la migration

Nos dirigeants européens commencent tout doucement – avec un retard caractéristique d’une politique sans vision et incohérente – à comprendre la situation. Sous forte pression, la décision a enfin été prise d’apporter un soutien substantiel (environ 1 milliard d’Euros) là où c’est nécessaire en premier lieu : dans les camps de réfugiés où les gens vivent dans la souffrance et sans perspective. Des postes extérieurs sont mis en place où les demandeurs d’asile peuvent être reçus et enregistrés et les contrôles aux frontières ont été renforcés. Il est en même temps très important que l’attention soit portée aux causes de tant de souffrance humaine, pour une grande partie originaire de pays où il n’y a pas si longtemps, il faisait relativement bon vivre pour l’habitant moyen (Irak, Syrie, Lybie) … jusqu’à ce que certains pays trouvent nécessaire d’y implanter la « démocratie » à coups de bombes. Quand paraitra dans notre presse une explication crédible des dizaines de milliers de jihadistes qui se sont infiltrés via la Turquie en Syrie du Nord et en Irak, avec un arsenal lourd et sophistiqué ? Chaque touriste qui a visité cette région les dernières décennies sait que la zone frontalière entre la Turquie, l’Irak et la Syrie est parmi les mieux gardées au monde.

En tant qu’habitants européens, on nous enjôle avec l’explication que nous autorisons seulement un faible pourcentage des millions de réfugiés qui ont été « reçus » dans les pays voisins de la Syrie et de l’Irak, comme si cet accueil (dont une grande partie est payée par la communauté internationale) pouvait d’une quelconque manière être comparé à l’accueil offert dans nos pays aux réfugiés. On parle également trop peu des états du golfe richissimes qui s’obstinent à refuser d’accueillir des réfugiés, bien qu’ils portent une lourde responsabilité dans le drame syrien. C’est très beau que les pays européens veulent montrer leur générosité (tant qu’ils peuvent se le permettre), mais pourquoi cela doit-il aller de pair avec un mélange mesquin de vérités cachées et de demi-vérités et de totales contre-vérités ?

Les aspects culturels enracinés des religions

Comme dernier point et sans doute le plus délicat, il nous parait nécessaire de réfléchir à l’aspect religieux des vagues actuelles de migration. On ne peut pas nier qu’il s’agit principalement de Musulmans. Dans la plupart des pays d’Europe occidentale, on a apparemment supposé que leur religion pût assez facilement s’adapter à notre cadre politique de liberté légale de religion et de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ce faisant, on ferme les yeux sur le fait que des nombreux conflits actuels ou d’actes terroristes ont lieu dans des territoires dominés par des Musulmans, ou ont une genèse islamiste. Si beaucoup sont soupçonneux vis-à-vis de cette religion, ce n’est pas à cause d’un réflexe « raciste », mais d’une préoccupation normale pour la paix sociale chez nous et ailleurs. Une analyse de quelques caractéristiques du monde de pensée islamiste peut nous apprendre beaucoup sur les causes profondes de cette problématique.

La religion est un composant important de ce que nous appelons la « culture » d’un pays ou d’un groupe de population. Il n’est donc pas surprenant que toutes les religions contiennent des ingrédients qui ont plus à voir avec le fond culturel de la ou des régions où elles ont pris naissance ou se sont développée, qu’avec des pures inspirations ou convictions religieuses. Les dates de différentes fêtes chrétiennes, par exemple, correspondent avec celles de fêtes préchrétiennes et les robes de cérémonie dérivent encore en partie des périodes du début du Christianisme. La plupart du temps ces usages sont chargés d’une certaine symbolique et ils ne gênent pas le déploiement naturel de la vie sociale, mais ce n’est pas toujours le cas. La religion islamique a pris naissance dans le contexte culturel d’une population du désert composée de tribus bédouines se combattant entre elles. La dominance masculine et l’agressivité étaient les composants naturels de la culture régnante. L’esprit de combat enraciné qui en fut la conséquence a sans aucun doute beaucoup contribué aux succès militaires étonnants des Arabes et à l’extension rapide de leur territoire, après que Mohamed a réussi à rassembler un groupe suffisamment grand dans une même conviction. L’obligation de se battre, autrement dit du « jihad », est même devenu un des piliers de l’Islam. De même les règles de vie islamiques concernant les relations entre hommes et femmes reposent encore toujours pour une grande partie sur les usages patriarcaux d’alors, tout comme l’abattage des moutons sans étourdissement, etc… (5).

Le problème de l’intégration islamique

Pour bien comprendre pourquoi l’intégration de l’Islam dans une société moderne est si difficile, il est également important de réfléchir sur quelques différences importantes entre les aspects purement religieux des pensées de foi chrétienne et islamique. Dans la Bible, il est écrit que « Dieu a créé l’Homme à son image et à sa ressemblance » et puisque le Fils de Dieu nous a appris que son Père aimait les hommes, l’amour est la règle de base du Christianisme. L’Islam vénère au contraire un Dieu qui se trouve bien au-dessus de l’humanité et qui ne viendra certainement jamais souffrir ou mourir avec nous. C’est pour cela que les Musulmans vénèrent Jésus comme un prophète, mais sans divinité et ils n’acceptent même pas sa mort sur la croix. La règle de base de l’Islam n’est pas l’amour qui se sacrifie, mais le respect de l’héritage de Mohamed, qui consiste en ses actes et ses prescriptions, tels que décrits dans le Coran. Les principes fondamentaux qui y sont appliqués ont surtout à voir avec le pouvoir. Dieu est le Tout-Puissant et le fait que quelqu’un dans ce monde possède ou exerce le pouvoir signifie qu’il l’a reçu de Dieu (6). C’est exprimé peut-être de façon un peu caricaturale, mais cela correspond bien avec ce qui s’est déroulé au sein de l’Islam depuis sa création : un combat permanent pour le pouvoir, de nos jours surtout entre Shi’ites et Sunnites. Cela s’est malheureusement également passé dans l’histoire du Christianisme, mais pas ou peu dans les premiers siècles de son existence (7), et c’était toujours dans tous les cas en totale contradiction avec le principe fondamental chrétien mentionné de l’amour de Dieu et du prochain.

De puissants rapports de pouvoir et l’acquisition du pouvoir ont joué et jouent encore toujours un très grand rôle dans le monde islamique, d’une manière qui ne correspond absolument pas avec nos règles démocratiques. On peut le constater sur un grand nombre de plans, comme la répartition des droits et devoirs entre hommes et femmes. La prépondérance de l’homme sur la femme est même si grande que, lors d’un divorce, les enfants sont attribués en premier lieu au père et pas à la mère. Nous en voyons des exemples extrêmes dans le traitement des femmes non musulmanes faites prisonnières dans les territoires conquis par l’EI. Dans certains pays islamiques, il y a une disproportion entre employeurs et employés (majoritairement étrangers) et même parfois encore entre maîtres et esclaves. Le traitement des « kafirs » (incroyants qui n’acceptent pas le Dieu unique) est poignant dans beaucoup de pays musulmans. Dans certains d’entre eux, même les autres « croyants du Livre » sont encore considérés comme citoyens de seconde zone et ils ne peuvent pas professer ouvertement leur foi (cf. la condamnation à mort de Chrétiens au Pakistan, qu’on essaie de faire libérer par des pétitions et des pressions internationales) (8). En théorie, les Musulmans ne peuvent pas forcer des gens à se convertir, mais cela a quand même eu lieu pendant des siècles et cela se passe encore toujours directement ou indirectement (9).

Conclusion

Le Chrétien se considère lui-même comme « sauvé » par le Christ et l’humaniste athée comme « libéré » par « les Lumières ». Un Musulman en revanche, se soumet à la volonté de Dieu (“islam” vient du verbe “aslama”, qui signifie “soumettre” ou “se convertir à l’islam”). Ces données de base conduisent à des philosophies et des constructions sociales totalement différentes. On doit bien en être conscient, avant de se battre à la légère à coups de termes comme « intégration », comme s’il s’agit d’un petit paquet de cours de l’enseignement fondamental. On pourrait encore s’étendre longuement sur le sujet, mais cela nous mènerait trop loin. L’objectif de cet article est de fournir quelques données concrètes pour aider à adopter une attitude chrétienne correcte au sujet de la migration et de la politique sur les étrangers, une attitude qui est fortement fondée sur la réalité et qui ne repose sur de vagues principes humanistes ou des chimères idéologiques.

IVH

Notes du traducteur, J.L.C. :

(1) Un raisonnement totalement en contradiction avec les théories de l’évolution darwinistes !

(2) Nous devons « remercier » ici tous les ardents « défenseurs de l’avortement » bien subsidiés qui veillent à ce que cette fertilité soit réduite au maximum. La nature a horreur du vide.

(3) Il y a pourtant des millions de chômeurs dans l’Union Européenne.

(4) Ceci doit certainement rappeler aux Hongrois le souvenir de la bataille de Mohacs 29/08/1526 où ils ont été battus par les Turcs et qui a mené à la partition de leur royaume.

(5) En Arabie Saoudite et dans les états du Golfe, la peine de mort par décapitation au sabre existe toujours. Le juge peut, par « mesure de clémence », autoriser d’administrer des antidouleurs au supplicié avant son exécution.

(6) Un peu comme les monarques absolus de droit divin de l’Ancien Régime.

(7) La première fois le 28 octobre 312 par les Romains lors de la bataille du pont Milvius. L’armée allemande a utilisé « Gott mit uns » jusqu’en 1962.

(8) Dans ce même pays, Salman Taseer, un homme politique qui tentait de faire supprimer la loi sur le blasphème, qui permet pratiquement à n’importe qui d’accuser des Chrétiens, a été assassiné le 04/01/2011. (9) Par exemple par l’imposition d’une taxe spéciale pour les non-Musulmans. Les gens se convertissent alors « de leur plein gré » pour faire des économies…

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